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samedi 26 octobre 2013

Questioning Fashion Industry : re-thinking about our (My) consumption, fast-fashion, our closets.


Celà fait maintenant quelques temps que je réfléchis beaucoup à la mode, à ma façon de consommer, à notre hérésie pour le shopping.

Si je me regarde l'année dernière, j'allais au moins faire les boutiques une fois par semaine. H&M, Zara, et compagnie. J'achetais, des choses dont j'avais plus ou moins (surtout moins) besoin. Des choses que j'allais porter 3, 4 fois. Des choses que les magazines disaient "à la mode", trop "tendance".
Je nous regarde. Je regarde les blogs mode, twitter, instagram. Nous passons notre vie à dire " je n'ai rien à me mettre", avec un placard rempli à ras-bord. Nos wishlist sont sans fin, nos boîtes mails pleines de newsletters qui nous disent " viens, plein de nouveautés, plein de promotions, c'est les soldes, allez viens!". On achète ces tonnes de magazines que l'on croit sur parole, qui nous prêchent des "INDISPENSABLES" de la saison, sans lesquels on ne pourra survivre. Alors on y va, on s'achète du made in Bangladesh, moche après trois lavages malgré le travail d'une femme venant d'un pays en développement payée 30 dollars par mois.

Je me suis rendue compte que si je ne pouvais pas me permettre de m'acheter de vraies belles choses, des belles pièces de designer, c'est parce-que j'achètais des conneries toutes les semaines. Oui 10 euros + 9,99 euros + 14,95 euros... = à la fin, un vrai beau cadeau que j'aurai pu me faire, auquel j'aurai vraiment réfléchi, que j'aurai vraiment désiré.
Peut-être que je préfère désormais savoir que j'investis dans peut-être moins qu'avant, que j'achète moins, mais que j'achète mieux. Que je regarde l'étiquette, comment et où cela a été fait. J'ai toujours été celle qui louchait devant une pièce de créateur ou de marque de qualité, peut-être plus chère que ce que l'on trouve chez les grandes enseignes, et qui finalement optait pour le "second-best". Mais là réside toute l'erreur : on ne sera jamais vraiment satisfait par un second-best, que l'on achète par dépit, juste parce que l'on veut posséder quelque chose VITE, MAINTENANT. Au lieu de patienter, réfléchir et mettre de côté.


Mes grands discours peuvent faire rire, surtout venant d'une fille qui a un blog mode, et qui n'arrête pas de dire j'ai envie de ça, ça et ça. Mais je crois que le minimalisme s'apprend. Que le goût pour les belles choses, le "less is more", le "the less the better", n'est pas quelque chose que l'on obtient en claquant des doigts. Je commence seulement à y travailler.
En voyageant beaucoup, en passant ma vie à déménager, j'ai rapidement vu quels étaient mes essentiels. " What I really love" Ce que j'emportait toujours. Et j'ai aussi vu la tonne de merdes qui moisissait au fond de mes placards. Je les ai regardés. Tous venaient de grandes enseignes, des promotions, des petits prix. Des choses achetées sans réfléchir, un peu pour remplir sa vie, sa journée.

J'ai alors commencé par me débarrasser de tout ça. J'ai fais un tri, ré-organisé mes placards, jeté, vendu ce que je ne mettais jamais ou presque. Ces choses qui n'allaient pas du tout ensemble ( et qui ne M'allait pas du tout!) Ces trucs qui au bout d'une saison seraient démodés par Grazia ou BE. J'ai alors noté tous les basiques qui me manquaient réellement. Ce dont j'avais besoin pour cet hiver. A vrai dire en triant, je suis aussi tombé sur des petites trouvailles qui appartenaient à ma mère, ou alors même des choses fabriquées par ma grand-mère. Avec ce grand rangement, au final je me suis débarassée de pleins de choses, mais j'ai aussi trouvé des choses qui me manquaient. Ma liste de vêtements dont j'avais besoin s'est révélée, à la fin, pas si longue. J'ai encore quelques choses que j'aimerai m'offrir et qui me paraissent être de basiques intemporels. J'écrirai ici cette liste plus tard. Mais je prends mon temps, j'attend de vraiment les trouver. Je sais qu'avant, je me serai empressée de prendre cette liste, faire une virée shopping de la mort, et acheter tout ce qui serait sur cette liste, même si c'est de la merde, que ce n'est pas bien coupé, que l'article en question n'est pas PARFAIT.

L'objectif désormais était de simplifier ma garde-robe. La rendre plus claire, plus visible. Elle doit simplifier votre vie, pas la compliquer. Elle doit vous donner de l'énergie le matin, vous faire sentir prête à affronter une nouvelle journée.
 Des matins plus faciles, des tenues qui se font d'elles-mêmes, plus d'heures devant ses vêtements en ruminant qu'on a rien à se mettre. Plus de temps, plus d'argent, plus de vêtements qu'on aimera longtemps. Des bons basiques qui traverseront les saisons.
Plus d'argent à consacrer à des choses qui nous plaisent vraiment, mais aussi accordés aux expériences. Offrir, faire, manger, voyager, voir, apprendre.
Plus de temps. On se sent plus libre quand on possède moins, lorsque l'on ne rentre plus dans des magasins dits "fast-fashion" où l'on fait face à ce que j'appelle l'agonie du choix. Trop de choix nous rend fous. On veut tout, on veut rien, on sort frustrés des boutiques, notre wishlist en tête.

Je fais pas non plus l'apologie de l'ascétisme, hein. Je reste une grande passionnée de fringues, de mode, de style. Mais j'étudie désormais plus le style, ce qui fait la réelle attitude de quelqu'un. Ce qui crée un look, ce qui fait d'une icône une icône, ce qui fait d'un objet une tendance, les couleurs, les associations, comment une coupe peut changer votre silhouette et votre classe, qu'est ce qui perdure dans le temps malgré les saisons, la personnalité à travers le vêtement. Je ne peux pas faire la morale. Je ne suis pas en train de dire que je vais arrêter de faire du shopping, ce serait complètement con et incohérent avec ce blog et ma passion. Mais je tend à être plus mûre, plus réfléchie. Avoir du recul.


Je suis toujours aussi intéressée par la fonction du vêtement, pourquoi il peut nous faire sentir si en accord avec nous mêmes, notre personnalité, ce que l'on veut dégager, et comment il peut aussi pourrir une journée, nous faire sentir misérables.
Oui, je suis réellement convaincue qu'une tenue peut changer une journée. Sortir de sa chambre en se sentant sûre de soi, peut réellement changer notre état d'esprit pour la journée. Et je crois que c'est impossible de se créer sa propre identité, son propre style en suivant les conseils de blogs ou de magazines qui nous disent d'aller TOUTES au même endroit acheter cette crème et ce jean parce-qu'ils sont "trop pas chers" et "trop stylés". Voilà ce qui m'intéresse vraiment dans la mode.


En partant pour un an à l'étranger, j'ai beaucoup d'attentes.
Beaucoup de changements arrivent dans ma vie, des changements très profonds pour moi. Cette grande remise en question sur la mode et les fringues semble tellement ridicule, mais elle est synonyme pour moi de beaucoup d'autres changements personnels. Tout est très lié, finalement.
Me libérer de certaines de ces pressions de la société de la consommation est un énorme challenge ! Cet article n'est en rien le bilan d'un aboutissement. Je vais sûrement être décrédibilisée dans la suite des articles en vous montrant des achats, ou des wishlists etc. Je ne suis pas parfaite, mais je travaille à ce changement. C'est sûrement une longue route. Mais je m'en fiche, ce qui compte c'est l'intention. L'envie est là. J'ai envie de vivre tellement de choses dernièrement, d'investir mon argent, mais surtout mon temps, et avant tout mon esprit, ailleurs. En quelque sorte, cette maladie de l'agonie du choix, ces envies de posséder permanentes, ces nouveautés qui fleurissent de partout, que l'on voit partout, qui nous appellent, finissent par nous détacher du moment présent. "Je serais heureuse que quand j'aurai ça".
Evidemment, on a toujours ( surtout moi, en tant que passionnée de mode, je ne vais pas mentir!) des envies de se faire plaisir, mais j'essaierai de me faire plaisir dans de jolis cadeaux, de jolies pièces peut être plus chères mais plus désirées, ou alors sur un coup de coeur, mais pour cela il faut aussi apprendre une certaine rigueur. Cette rigueur qui, en cabine d'essayage, nous fait distinguer une pièce "sympa", d'une pièce qui nous fait nous sentir belles, nous-même, bien.


Passons. Quelques photos de mes basiques, de ma garde-robe dans cet articles pour donner un petit aperçu.
Comment je compte fonctionner désormais : je me suis donnée quelques objectifs. Je vais, chaque saison, m'accorder de m'acheter un nombre limité de pièces. Je n'ai pas encore défini le nombre, mais 15 en un an serait peut-être déjà un bon début. Je n'ai pas encore évalué ça (affaire à suivre).
 Ce sera des coups de coeur que j'ai eu sur le net, ou en boutique. Mais auxquels j'aurais vraiment réfléchi, dont j'ai réellement envie depuis longtemps. Je vais aussi vraiment essayer d'éviter d'acheter sur le net, et plutôt essayer les vêtements. ( Pour les cosmétiques les accessoires c'est autre chose surtout qu'on déniche de vraies bonnes affaires sur le web). J'ai toujours quelques articles qui manquent selon moi à mes basiques, et ils font parti de cette liste (Liste "Wishlist" de basiques faite après le grand tri) de choses que je pense acquérir prochainement. Mais ils devront vraiment m'aller parfaitement, avoir la coupe parfaite et me plaire vraiment. Le prix sera le critère secondaire.
J'ai à côté de ça une wishlist ou j'écris les idées, les envies un peu temporaires, et je vois si elles s'inscrivent dans le temps. J'ai aussi une petite liste où j'écris des bonnes marques que j'ai au final toujours aimées et qui m'ont rarement déçue, et où je sais que je trouve mon bonheur.

Alors voilà, je ne sais pas si vous avez eu le courage de lire ce vomi de pensées en pagailles. Je me répète sûrement, la traduction doit être pathétique, je m'excuse d'avance. C'est un blog mode, alors je pense que livrer mes dernières pensées sur ma garde-robe et ma façon de consommer, c'était plutôt cohérent. Encore une fois c'est pas une morale. C'est pas une leçon que je veux donner. Je pense pas prêcher la bonne parole. Chacun fait comme il le souhaite. Ce sont des idées qui fleurissent en moi, et qui vont peut être donner un nouveau fil directeur à ce blog. Ce sont juste mes dernières aspirations. Celà peut paraitre dérisoire de croire changer sa vie en changeant ses vêtements. C'est sûrement pour moi une façon de matérialiser un grand changement global et profond que j'ai besoin de réaliser pour moi.





Vivant maintenant dans un Pays Scandinave, il a fallu que je m'équipe en laines et pulls. Avant, je n'achetais JAMAIS de pull : ça me faisait chier. J'aimais pas mettre de l'argent dans un pull. Je mettais plus facilement dans des chaussures. Et j'ai juste découvert le plaisir d'être emmitouflée dans une bonne laine. Avant je multipliais les couches ( ben ouais j'achetais que des petits tops à la con). Mais quel bonheur d'avoir bien chaud. Ici il y a quelques cachemires, des laines etun sweat.  Les deux rouges viennent de ma mère.
  Quelques cardigans. Un noir en cachemire, un gris en laine mélangé de chez Bensimon, et un ( à gauche) déniché, 100% laine, que j'adore, tricoté par ma grand-mère.
  Des chemises. Je dois remplacer la blanche, qui a bien terni, qui ne me va pas du tout, elle vient de chez H&M , mais je la garde le temps de lui trouver une remplaçante car une chemise blanche on en a toujours besoin.
  Ce que je préfère : les tee shirt basiques. Ma marque préférée pour les tee shirt c'est American Apparel, les modèles mixtes. Toujours super bien coupés, du bon coton. Et je supporte aussi à 100% l'éthique American Apparel (sweat shop free)

 Un petit body noir, et trois petits tops un peu plus originaux.

Pantalon : Un Levis Vintage trouvé en trip, mon nouveau APC, deux American appareil, puis deux autres. Aussi un pantalon ultra chaud 100% laine Antik Batik.

A chaque météo un manteau.
Une paire manque à l'appel ici, c'est ma paire d'escarpins en cuir nude à hauts talons. Je les aime énormément, mais en erasmus pas très utiles!

Ce que je préfère : des petits dessous, sans armatures, en dentelle.

Quelques accessoires.


ENGLISH
It's been a long time now that I think a lot about fashion, to my way of consuming, our heresy for shopping.
If I take a look to last year, I went shopping at average once a week. H & M , Zara, and cie. I bought things that I more or less (mostly less) need. Things that I would wear 3 , 4 times . Things magazines said "fashionable " "trendy" "needed" "wanted".
I look at us. I look at fashion blogs , twitter , instagram . We spend our lives saying " I have nothing to wear " with a closet filled to the brim . Our wishlists are endless , our mailboxes are full of  fashion brands'  newsletters telling us " NEW , PROMOTION, SALES come on come on " .  We buy tons of magazines that we believe like the Lord, which preach us the " ESSENTIAL " of the season, without these we can not survive . So here we go , we bought something Made in Bangladesh , which turns ugly after three washes despite the work of a woman from a developing country paid $ 30 a month . I realized that if I could not afford to buy myself real nice things , beautiful designer pieces , it is simply because I bought crap every week. Yes 10 euros + 9.99 euros + 14.95 euros ... = At the end , a true gift that I could make myself, which I've really thought about since a long time and  that I really wanted.

Maybe now I'd rather know that I invested in perhaps less than before, I buy less, but I'm buying better. I look at the tag, how and where it was done. I've always been the one who was dreaming about a beautiful item, maybe more expensive than what you can find in major retailers, and finally opted for the "second-best". But here lies the real mistake : we will never be truly satisfied with a second-best, we buy out of spite, just because we want to have some thing RIGHT NOW. Rather than wait,  and save the money it requires.



My rhetoric can make people laugh, especially coming from a girl who has a fashion blog , and do not stop saying I want this, this and this. But I believe that minimalism can be learned . It takes time. The taste for beautiful things , the " less is more" , the "less the better" is not something that you can get by a snap .
By traveling a lot , moving often , I quickly saw what were my essentials I always took with myself. And I also saw the ton of crap that moldy at the bottom of my closet. I watched . All were coming from major fashion retailers we know, promotions, low prices. Things that were bought without thinking , just to fill my life, my day maybe.

The aim by now was to simplify my wardrobe . Make it clearer. To make the mornings easier, outfits that make by themselves, no more hours spent  in front of our closet ruminating that we have nothing to wear. More time , more money, more clothes we love long. Basics surviving through the seasons.

More money to spend on things that really appeal to us , but more money to spend on experiences. Offering, giving, doing, eating , traveling, seeing and learning . More time. We feel freer when we possess less, when we no longer enter into what we call "fast -fashion " stores, where we face what I call the "agony of choice". Too many choices makes us crazy. We want everything , we want nothing, you leave the shop feeling frustrated, your wish list on your mind.
I started to get rid of all of I had which was useless in my wardrobe. I re- organized my closet , threw, sold the things I never or almost wore . These things do not go together at all . That stuff that, at the end of a season would be outdated by Grazia or BE. I then noticed the basics really missed me . What I need for this winter. Actually while tiding up my closet , I also found some clothes and accessories that belonged to my mother , or even things made ​​by my grandmother . With this reorganization, at the end I got rid of many things , but I also found some things that I missed. My list of clothes I needed was, in the end, not so long. I still have a few things I would like to buy myself of my "basics" wish list that seem to me timeless and necessary. I will write here the list later. But I take my time. I know that, before, I would have been eager to take my list, make an impulsive shopping, and buy everything that is on this list, even if it is crap, if it is not well cut  and even if the item is not PERFECT. 
I'm not advocating asceticism, huh. I remain very passionate about clothes , fashions , style . But now I consider more the style , what makes the actual attitude of someone. What creates a look, what makes an icon an icon , what make a design becoming a trend.
I can not moralize. I'm not saying I 'm going to stop shopping, it would be completely inconsistent and stupid considering this blog and my passion. But I tend to be more mature , more thoughtful . Stepping back.

I 'm still interested in the function of clothing , why it can make us feel so in agreement with ourselves, our personality , what we want to release, and how it can also spoil a day, how it can make us feel miserable .
Yes, I am really convinced that an outfit can change your day. When you go out from home , feeling self-confident , can actually change our state-of-mind for the day. And I think it is impossible to create its own identity, its own style under the guidance of blogs or magazines that tell us to go to the same place in order to buy THIS body lotion and these jeans because they are "soooo cheap "and" soooo trendy " .

Leaving for a year abroad , I have a lot of expectations.
Many changes are happening in my life, very deep change for me . This great questioning on fashion and clothes seems so ridiculous, but for me it is linked to many other personal changes . Everything is linked , finally .
Getting free from the pressures of consumer society is a huge challenge! This article is in no way a result. I'll probably be discredited in the following posts showing you my last purchases , or wishlists etc. . I 'm not perfect , but I'm working to change. It is certainly a long-term project. But I do not care, what matters is the intention. The desire is there. I want to live so much lately, to invest my money, and particularly my time, and foremost my mind elsewhere. Somehow, this disease of the agony of choice, this permanent desire to get things, the new items blooming everywhere,  call us, distracts us from the present moment. "I'll be happy only once I'll get it."
Obviously, we always (especially me as a passionate about fashion, I can't lie!) desire to buy some stuff for pleasure, but then I'll try to enjoy myself by buying myself really beautiful gifts, pretty items that can be more expensive but more desired, or  it can be a crush, but we should also learn some discipline. This discipline in the fitting room, we actually have to know how to distinguish a "nice" item, and an item that really makes us feel good, ourselves, and that really fits to ourselves.

Whatever. Some pictures of my basics, my wardrobe.
How I intend to work by now: I gave myself a few goals. Every season, I will allow myself to buy a settled number of items. I did not set the number, but 15 in a year would already be a good start. I have not yet reviewed it. This will be the favorites that I found out on the internet or in the shops. But the ones that I really thought about, the things I've really been craving for. I still have some items that are missing from my "essential" wish list, and they are part of the list of things that I think I will soon acquire. But they really need to fit me perfectly. The price will be the secondary point. I have a wish list where I write ideas, desires that are temporary, and I'll see if they last a long time on the list. I also have a small list where I write my favorite brands/shops that I always loved and in the end who rarely disappointed me, and where I know I can find my happiness.

So now, I do not know if you have been enough brave to read this "vomit",   these thoughts in a mess. I surely repeated myself, the translation must be pathetic, I apologize by advance. This is a fashion blog, so I think that delivering you my last thoughts on my wardrobe and my way of consuming, it was pretty accurate. Once again, this is not a moral. This is not a lesson I want to give. I'm not doing propaganda. Everyone does what he wants. These are ideas that flourish in me, and who will be giving a new angle to this blog. These are just my last aspirations. This may seem ridiculous to believe to change one'slife by changing one's clothes. It is certainly a way for me to materialize a large global and profound change that I need to achieve.

7 commentaires:

  1. Tu as mis des mots sur mes pensées actuelles, j'ai presque envie de dire bravo et d'imprimer cet article.

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  2. Coucou ! :-)
    Tu as passé du temps à écrire cet article et tu espérais des retours, c’est pourquoi je t’écris ici en prenant le risque d’être sûrement un peu hors-sujet.
    Ça fait quelques temps que j’ai découvert ton blog et j’avoue n’avoir pas accrochée tout de suite puisque je ne suis tout simplement pas trop la mode. Cela dit ça ne m’a pas empêchée de le trouver très bien fait et d’apprécier les photos. Par contre cet article-ci m’a beaucoup plu, tu écris vraiment bien et c’est un vrai plaisir de te lire. J’ai même réussi à me reconnaître dans ce que tu as écrit alors que tes précédents articles me faisaient nous imaginer dans deux mondes différents. Ce n’est absolument pas une critique, j’adore faire les magasins, j'admire les filles qui sont toujours bien habillées, qui arrivent à dénicher des fringues un peu partout et à faire que tout aille bien ensemble. Mais ça fait par exemple un mois que je n’ai que des converses aux pieds en attendant de trouver des paires de chaussures sur lesquelles j’aurai un coup de cœur, un mois que j’attends d’acheter telle ou telle chose parce qu’il faut que ça aille avec telle autre et ainsi de suite. Je n’aime pas feuilleter les magazines de mode ni traîner sur des blogs de mode à la recherche des dernières tendances, tout simplement parce que la plupart du temps je ne trouve pas ça beau et ce n’est pas parce qu’un magazine dit que c’est à la mode que ça va me faire changer d’avis. Mais d’un autre côté je m’en veux parfois parce que dans ces moments « à la recherche de LA paire de chaussure ou de LA veste » je suis dans une phase où justement je ne suis pas à l’aise parce que je ne me sens pas bien habillée et que je fais avec ce que j'ai, en supportant de moins en moins de porter toujours la même chose. Quand tu disais qu’une tenue peut changer ta journée, je suis tout à fait d’accord ! Tout ça pour dire que je ne m'attendais pas à lire un long article qui m'intéresserait et que je suis vraiment surprise. Et puis aussi qu'en fait on est quand même toutes pareilles. Certaines suivent la mode de près, d'autres ont un style un peu à part, d'autres ont l'air de n'en avoir rien à faire mais au final chacune a son style en accord avec sa personnalité, que ça ait l'air plus ou moins recherché ou non. Au final cet article nous concerne tous et c'est ça qui est vraiment cool (en quelques mots, le résumé de mon commentaire !).
    Bon, sinon je t'ai "découverte" sur Twitter, je fais mon Erasmus à Helsinki en ce moment et j’avais tapé il y a quelques mois « Erasmus Helsinki », ce qui m’avait dirigée sur un de tes posts. Pour terminer, en ce qui concerne Erasmus, je pense que ça change tout le monde, je pense que ça nous fera à tous du bien et que ça nous aidera tous à grandir et à en apprendre beaucoup sur nous-mêmes et sur la vie. Je te souhaite bonne continuation et je continue à te lire, je crois qu’on fera sans doute un peu les mêmes voyages cette année (Stockholm par exemple !). Et puis ce que tu as montré de Copenhague me donne bien envie d'y faire un tour aussi !
    Désolée pour ce pavé...
    Laure

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    1. Chère Laure

      NE T'EXCUSE SURTOUT PAS.
      C'est de loin le commentaire le plus enrichissant que j'ai lu, et tu ne peux pas savoir à quel point je suis heureuse! Vraiment! Lire ce commentaire m'a montré que j'avais des lectrices et pas des moindres, des lectrices très intéressantes et qui elles aussi avaient des choses à partager.
      J'ai failli faire mon ERASMUS a Helsinki aussi! Je serai curieuse de tes retours sur la ville, j'ai une très bonne amie qui y est partie un an ( elle s'en remet toujours pas, elle se sent finlandaise!)
      Si tu as l'occasion de faire Copenhague, fais le. Vraiment!!!
      Tu sais, il vaut mieux que tu te traines ta paire de converse. On a tellement de choix, de boutiques partout, crois moi quand tu auras un vrai coup de coeur tu seras heureuse de ne pas avoir opté pour ce que j'ai appelé dans mon article " second best". Pour avoir fait cette erreur des milliers de fois, des chaussures qu'on achete parce que " ça servira", crois moi elles restent dans le placard. Mais tu vas commencer à avoir froid à Helsinki! Tu devrais te trouver une bonne paire de boots qui vont avec tout, ne cède à aucune mode. Une bonne paire de boots intemporelles!
      En tout cas merci pour ton commentaire. Ca compte vraiment pour moi, parce que déjà : je n'ai pas l'impression d'écrire dans le vide, et aussi que mes articles auront plu à d'autres gens que ma petite personne. j'espère te revoir très vite ici! (et j'espère que j'aurai le temps de faire d'autres articles comme ça).

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    2. Ça me fait vraiment plaisir alors. J'ai toujours eu l'habitude d'avoir un blog et je sais ce que ça fait quand tu passes du temps à écrire un texte et que des gens te montrent qu'ils l'ont lu et qu'ils t'en parlent. Puis je sais aussi que ça arrive rarement! Certains ne se prennent pas le temps, n'aiment pas trop écrire, ne savent pas forcément quoi dire, je ne sais pas, parfois c'est juste pas leur truc.
      Justement puisque tu me demandes, j'ai créé un blog pour mon année ici, si jamais ça t'intéresse : http://hellofromhelsinki.wordpress.com :-)
      Aah ça ne fait que deux mois que j'y suis mais je pense qu'à la fin de mon année ce sera la même chose que pour ton amie. Je m'y sens déjà tellement bien que je n'ose pas imaginer comment ce sera au bout de 9 mois.
      Ca fait longtemps que je veux aller à Copenhague, je peux sans doute trouver des vols pas chers depuis Helsinki aussi, je vais voir ça. Mais entre la Russie, la Suède, la Laponie... Il y a de quoi faire!
      Pour en revenir au shopping, c'est un véritable problème pour moi, ça fait un mois que je traîne en ville 3 fois par semaine, que je rentre dans les mêmes magasins, que je prends en mains les mêmes paires de chaussure en réfléchissant si oui ou si non. Finalement je suis contente d'avoir attendue et puis le fait de regarder les pieds des filles dans la rue tous les jours m'a aidé à me faire une idée de ce qu'il me faut. Des fois j'ai juste envie de les arrêter dans la rue et de leur demander où elles les ont achetés, ce serait tellement plus simple! Ca me fait rire parce que du coup je suis un peu à ton étape "j'écris sur un papier ce qu'il me faut vraiment" sauf que je suis dans les extrêmes parce que j'hésite tellement que quand les rues seront pleines de neige je me gèlerai encore les pieds avec mes vieilles chaussures. :)
      Oui, des boots, mais il y a différents genres de boots. Et puis il me faudrait plus de slims du coup, et je ne sais pas où acheter des jeans ici, en France je sais où aller mais là avec toutes ces marques qu'on n'a pas en France et que je ne connais pas, ces marques qu'on ne trouve pas ici et auxquelles je suis habituée... Ca me déstabilise un peu !

      Sinon, je pense que tout le monde passe à un moment ou à un autre par là. Ces coups de blues où tu penses à ta famille, ton petit cocon, ton chez-toi. Mais après tu réalises à nouveau la chance que tu as de vivre ça, c'est quand même unique! Tu as l'occasion de découvrir plein de choses, de nouvelles personnes venues de partout, une nouvelle ville, une autre façon de vivre, d'autres façons de penser, tu chamboules tes habitudes, tu t'adaptes, je pense qu'on ne peut n'en ressortir que plus fort et plus ouvert. On verra ça dans quelques mois. Mais en attendant, profite! :-)

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  3. Oh mince, je ne voyais pas ça aussi long, je suis désoléééée !

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    1. Et oui cette année d'échange est un grand changement. Je ne cache pas que c'est parfois très dur aussi. J'ai des gros coups de blues. Mais j'espère que sur le long terme j'en ressortirai plus forte, plus mure, et pleine d'envies.

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